Chaque jour, du lundi au samedi, recevez le plus punchy et pertinent de l’info des marchés.
L’étude 2025 de l’AMF révèle que les enjeux de développement durable restent essentiels pour une majorité de Français, même si seuls 12 % maîtrisent vraiment les placements responsables. Cinq profils d’épargnants se dessinent, du prudent au militant, illustrant une France financièrement fracturée face à la transition durable.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a reconduit son étude sur les placements responsables en 2025.
En mai, pour 63 % des Français (70 % des moins de 35 ans, 59 % des 65 ans et plus), les enjeux de développement durable sont importants, après 66 % en 2023.
La proportion des répondants disant connaître l’existence, au moins de nom, des placements responsables (64 %) est stable depuis deux ans. Seuls 12 % des Français disent les connaître précisément.
Les attitudes de nos compatriotes face à l’épargne et à l’investissement et le rapport au développement durable diffèrent.
OpinionWay a identifié cinq groupes d’épargnants. Les « prudents » et les « distants », 38 %.
Ces deux groupes d’épargnants réunissent en proportion davantage de femmes, des personnes plus âgées. Les « séduits », 35 %.
Ces épargnants sont convaincus de l’importance des enjeux de développement durable.
C’est une population plus masculine, jeune. Les « sceptiques », 16 %.
Plus nombreux qu’il y a deux ans, ces épargnants, d’avantage des hommes, plus âgés et plus aisés que la moyenne, sont également convaincus de l’importance des enjeux de développement durable.
Et enfin, les « militants », 11 %. Ils sont de plus en plus nombreux.
Il s’agit d’un groupe d’épargnants plus jeune, plus féminin, convaincu par l’importance des enjeux du développement durable.
Michaël J.
Baisse du Livret A : un placement symbolique
Inscrivez-vous et bénéficiez d'un accès gratuit aux contenus Premium pendant 1 mois
Je suis déjà abonné(e) ou inscrit(e) au Revenu, je me connecte