Vendredi en cours de séance à Londres, l’once d’or a atteint le prix record de 2.500,16 dollars, dopé par la publication de données moroses sur la construction de nouveaux logements aux Etats-Unis en juillet. Dès le début de semaine, face aux craintes de récession de la première économie mondiale, les marchés avaient renforcé leurs prévisions de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed), susceptibles de soutenir l’économie.
« La forte baisse des rendements obligataires » ainsi que du dollar, « dans le contexte d’attentes de baisses de taux de la part de la Fed profite aux actifs ayant des rendements nuls ou faibles », comme l’or, explique Fawad Razaqzada, analyste chez City Index.
En outre, l’or reste « demandé en tant que valeur refuge dans un contexte géopolitique tendu », rappelle Carsten Fritsch, analyste chez Commerzbank.