Concrètement, cet indicateur sert de référence pour la révision annuelle des loyers. La hausse va donc pouvoir atteindre 3,26%. Du moins pour les baux qui s’appuient sur l’IRL du deuxième trimestre de l’année, c’est-à-dire ceux dont la date anniversaire se situe entre la mi-juillet et la mi-octobre.
À titre de comparaison, pour ces mêmes baux, la hausse permise l’an passé était de 3,50%. L’IRL avait alors été soumis aux mesures de plafonnement mises en place en 2022, faute de quoi il se serait envolé de 6,13%.
Plus de plafonnement désormais
Ce dispositif a continué à produire ses effets au début de l’année 2024 puisque les révisions de loyers basées sur l’IRL du premier trimestre ont été limitées à 3,5% au lieu de 4,07%.
Rappelons enfin que depuis 2022, les régions et départements d’outre-mer ainsi que la Corse disposent pour leur part d’IRL spécifiques.
Exemple : un propriétaire a signé un bail au 1er septembre 2023 avec un loyer de 850 euros plus 50 euros de provisions sur charges (900 euros au total). À compter du 1er septembre 2024, il va pouvoir augmenter son loyer nu de 27,71 euros (3,26% de 850 euros), portant le montant du loyer et des provisions sur charges à 927,71 euros.