Le montage de l’OBO (Owner Buy Out ou rachat à soi-même) est complexe mais très intéressant sur le plan financier : le chef d’entreprise emprunte à une banque pour racheter sa propre soiciété.
En tant que vendeur, il perçoit le prix et dispose donc d’un capital pour investir à titre personnel (achat d’une résidence secondaire, investissement locatif pour la retraite…). En tant qu’acheteur, il s’endette et rembourse l’établissement prêteur à l’aide des bénéfices générés chaque année par la structure.
En matière de fiscalité, le cédant est soumis à l’impôt sur la plus-value au taux de 30%, soit le même impôt que celui supporté en cas de distribution de dividendes. Le recours à une holding de rachat est indispensable dans les faits. Un OBO peut-être l’occasion de faire entrer ses enfants au capital de la holding pour leur transmettre pour partie la valeur future de l’entreprise.
Dans notre vidéo, découvrez les conditions à remplir pour réussir un OBO selon Jérôme Cesbron, président de NCE (Notaires conseil d’entreprise).