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Des droits de douane très élevés rendent l’investissement solaire économiquement moins attractif, en particulier face à la domination des producteurs asiatiques dans ce secteur.
Lors de son premier discours au Forum économique mondial de Davos, Elon Musk a ouvertement critiqué les droits de douane élevés imposés par les États-Unis sur les panneaux solaires, estimant que ces barrières tarifaires freinent le déploiement des énergies renouvelables et pèsent sur l’économie de l’énergie propre.
Selon le patron de Tesla et SpaceX, les États-Unis pourraient couvrir la quasi-totalité de leurs besoins électriques grâce à l’énergie solaire, par exemple en exploitant une petite partie du territoire dans des États comme Utah, Nevada ou Nouveau-Mexique. Mais il a déploré que des droits de douane très élevés rendent l’investissement solaire économiquement moins attractif, en particulier face à la domination des producteurs asiatiques dans ce secteur.
Musk s’est ainsi distancé des positions protectionnistes du gouvernement américain, qui privilégient encore fossiles et hydrocarbures au détriment des énergies propres, même si l’administration de Donald Trump a récemment gelé certaines approbations de projets éoliens et solaires.
Ce discours met en lumière le clivage croissant au sein des acteurs économiques américains entre ceux qui plaident pour des politiques industrielles protectionnistes et ceux qui estiment que les barrières commerciales nuisent à l’innovation propre. Musk a par ailleurs évoqué d’autres sujets lors de sa venue à Davos, allant de l’IA aux robots humanoïdes, mais c’est sa critique des tarifs solaires qui a particulièrement attiré l’attention des marchés et des défenseurs de l’énergie renouvelable.
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