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En septembre, la dépense de consommation des ménages n’a augmenté que de 0,3 %, après une progression révisée à 0,5 % en août, traduisant un net essoufflement de la demande intérieure sous l’effet de la hausse des prix et d’un pouvoir d’achat contraint.
La consommation des ménages américains, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique des États-Unis, a montré des signes de ralentissement significatif en fin d’année 2025, selon les dernières données publiées. En septembre, la dépense de consommation des ménages n’a augmenté que de 0,3 %, après une progression révisée à 0,5 % en août, traduisant un net essoufflement de la demande intérieure sous l’effet de la hausse des prix et d’un pouvoir d’achat contraint.
Cette volatilité dans les dépenses des ménages intervient alors que les consommateurs font face à des hausses de prix persistantes sur l’énergie, l’alimentation et d’autres biens essentiels, exacerbées par des tarifs douaniers et des incertitudes macroéconomiques. Bien que certaines catégories de services (logement, soins de santé, transports) aient vu leurs dépenses continuer à croître, l’augmentation globale reste faible et laisse présager un ralentissement plus marqué de l’activité économique au quatrième trimestre.
La stratégie de la Fed pourrait alimenter des anticipations inflationnistes
Plusieurs éléments expliquent cette modération du rythme des dépenses :
Cette matérialisation d’un ralentissement de la demande des ménages pourrait peser sur la croissance du PIB américain du quatrième trimestre et influer sur les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale dans les prochains mois.
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