L’entreprise xAI, fondée par Elon Musk, est désormais visée par une action en justice déposée à New York par Ashley St. Clair. Il s’agit de la mère de l’un des enfants du milliardaire et elle accuse le chatbot Grok d’avoir généré des images sexuelles truquées la représentant sans son consentement.
Grok aurait produit de nombreux contenus intimes et dégradants, y compris à partir de photos anciennes de la plaignante, à la demande d’utilisateurs sur la plateforme X.
Ashley St. Clair réclame des dommages et intérêts, invoquant une atteinte à sa vie privée et une détresse émotionnelle.
Réactions et mesures à l’international
Plusieurs pays surveillent désormais l’usage de Grok. Le Royaume-Uni et le Canada ont lancé des enquêtes, tandis que la Malaisie et l’Indonésie ont temporairement bloqué l’accès au chatbot pour prévenir la création de contenus explicites.
En France, l’Arcom a été saisie début janvier pour des contenus jugés illicites et sexistes.
xAI a annoncé que Grok ne modifiera plus les images de personnes portant des vêtements révélateurs sur X.
Elon Musk a précisé que le chatbot refusera tout contenu illégal et que, à sa connaissance, aucune image de nudité de mineurs n’a été générée.