Pétrole : l’OPEP+ calme le jeu pour 2026

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Cette pause fait suite à plusieurs augmentations progressives de quotas tout au long de l’année 2025, visant à regagner des parts de marché après des niveaux de production plus bas durant les années précédentes.

Par Le Revenu
Publié le 30/12/2025 à 15h30
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Pétrole : l’OPEP+ calme le jeu pour 2026
(©AdobeStock)

L’alliance OPEP+, qui regroupe les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et leurs partenaires, devrait maintenir sa stratégie de pause des hausses de production au premier trimestre 2026, confirmant un virage après une série d’ajustements mensuels tout au long de 2025. Cette orientation est attendue à l’issue des réunions ministérielles à la fin de l’année et s’appuie sur les signaux transmis par l’organisation.

Lors de leur réunion en novembre, huit pays principaux, dont l’Arabie saoudite, la Russie, les Émirats arabes unis ou le Koweït, ont convenu d’une légère hausse de la production de 137 000 barils par jour (b/j) pour le mois de décembre 2025, tout en décidant de suspendre les incréments de l’offre pour janvier, février et mars 2026. L’objectif affiché est d’éviter un excédent significatif d’offre dans un contexte de demande plus modérée en début d’année.

La crainte d’une offre excédentaire

Cette pause fait suite à plusieurs augmentations progressives de quotas tout au long de l’année 2025, visant à regagner des parts de marché après des niveaux de production plus bas durant les années précédentes. Toutefois, les marchés craignent qu’une offre excédentaire ne fasse pression sur les prix si la production continue d’augmenter sans être absorbée par une croissance forte de la demande mondiale.

Selon les données récentes, l’OPEP+ prévoit que l’offre mondiale de pétrole restera proche de la demande en 2026, ce qui justifierait un maintien des niveaux de production constants plutôt qu’une nouvelle série de hausses.

Cette approche prudente pourrait stabiliser les prix du brut à court terme, limitant les pressions baissières liées à une surabondance de l’offre tout en laissant la possibilité d’ajuster la politique si les conditions du marché évoluent en 2026.

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