Oui. Le titre a un peu accusé le coup après la publication des résultats du premier semestre faisant état d’une baisse de 6,5 % du chiffre d’affaires et de 34 % du résultat opérationnel courant, mais il faut se souvenir que la base de comparaison de 2024 était historiquement élevée.
NSE a par ailleurs augmenté ses charges de personnel pour accompagner la montée en puissance de plusieurs programmes.
La bonne visibilité sur le carnet de commandes permet d’espérer un rattrapage au second semestre, avec une amélioration de la rentabilité permise par l’amélioration du mix produit sur les nouveaux contrats.
À plus long terme, les perspectives offertes par les marchés de l’aéronautique et de la défense restent importantes, même si la situation politique française induit des incertitudes sur le calendrier et la validation du budget du ministère des Armées.
L’acquisition récente de la société Ametra apporte un regain de visibilité avec les grands donneurs d’ordre.
À moins de 15 fois les profits attendus en 2026, la valorisation n’est pas excessive, d’autant que le bilan n’est pas endetté et fait même ressortir une position de trésorerie nette de 7 millions d’euros