Un portefeuille boursier doit être équilibré. C’est-à-dire inclure des valeurs de différents secteurs d’activité, de tailles variables et de pays plus ou moins proches du nôtre.
L’élection américaine est l’occasion de s’intéresser à Wall Street et à ses performances à couper le souffle. Depuis le début de l’année, les actions américaines gagnent plus de 20% alors que leurs homologues françaises stagnent et que les Bourses européennes dans leur ensemble ne progressent “que” de 7%.
En dix ans (entre 2014 et 2023 plus précisément), la performance annuelle de Wall-Street mesurée par l’indice S&P 500 en euros (pour tenir compte des effets de change), a été supérieure à celle des actions françaises à huit reprises.
Les États-Unis demeurent le pays du business par excellence. Le bénéfice par actions y progresse deux fois plus vite qu’en Europe.
Il n’est pas trop tard pour profiter du dynamisme outre-Atlantique. L’économie américaine tourne à plein régime et rien n’indique que la machine va ralentir. Intervenez à Wall Street via des ETF, soit des fonds indiciels cotés en Bourse, achetés dans le cadre fiscal privilégier de l’assurance vie ou du plan d’épargne retraite (PER).
Le portefeuille « équilibré » du Revenu comprend 45% d’actions américaines. Nous maintenons inchangé ce pourcentage quel que soit le nom du nouveau président des États-Unis.